Vendredi 14 décembre 2007 à 12:11






    Un groupe, cinq nanas, elles chantent, elles dansent, elles sont jeunes, chacune a son style, leur pop est enjouée, et je ne me lasse pas de les écouter. Non je ne suis pas en train de vous flatter le come-back des Spice Girls. Je veux parler du groupe suédois (eh oui encore) Those Dancing Days. Les nenettes ont entre 17 et 18 ans, et certaines vont toujours l'école, c'est pourquoi elless ne se poduisent sur scène que les week-ends... Leurs mélodies sont sucrées, et la teenager de chanteuse apporte au tout ce brin de fraîcheur qui vous fait fredonner un air all day long. Une énième bonne raison qui me donne envie de retourner sentir ce Swedish way of life...


MySpace des filles





Publié par la-marmotte

Lundi 10 décembre 2007 à 10:59


"
Il n'y a pas de hasards, il n'y a que des rendez-vous."

              Cette citation, de Paul Eluard ? Si je l'ai choisie ce n'est pas tant parce qu'elle
 fait référence à quelque chose de particulier pour moi, mais plus parce qu'elle est tellement
 vraie et représentative de ce qu'est la vie. Elle me rappelle que quoiqu'il arrive, notre destin
 est tout tracé. Le destin désigne au moment présent l'histoire future d'un être humain tel
 qu'elle est écrite par une force ou une instance supérieure à l'homme dans les conceptions
 déterministes du monde. Même si nous n'aimons pas cette idée de n'être que des pantins,
 je suis convaincue que c'est bien ce que nous sommes condamnés à être. Des marionnettes
 à une echelle que nous ne pouvons pas concevoir. Nous ne dirigeons rien, ne décidons de rien.
 Nous ne sommes pas libres. Il est difficile d'accepter que le hasard n'existe pas, de renoncer à
 ce libre arbitre auquel il est normal que nous tenions. "[...] il n'y a que des rendez-vous" signifie
 tout est orchestré à l'avance. Si nous sommes sur Terre c'est pour un but précis et nous ne
 décidons de celui-ci à aucun moment. Il est forcémet plus plaisant de se dire que l'on a une
 maîtrise sur notre vie, que l'on peut choisir la voie que l'on souhaite prendre, que l'on peut
 décider souverainement de sortir de chez soi le matin ou de rester couché. Cependant quoiqu'il
 arrive ce n'est pas nous qui faisont un choix quelconque, mais, selon moi, une Conscience à
 l'echelle du monde qui nous le dicte.


Publié par la-marmotte

Jeudi 6 décembre 2007 à 19:12

    
      Bon, d'habitude en ce qui concerne mon dressing je gère toute seule. Mais là j'ai besoin de votre avis. En pleine dress obsession depuis plusieurs jours, je suis incapable de me décider entre deux robes, objets de toute mon affection. Elle sont toutes les deux complètements différentes, le style n'est pas du tout le même, et à 25 euros près le prix est quasi identique. Le problème, mon compte en banque ne me permet de m'offrir que l'une des deux (du moins pour le moment...) et si je ne veux pas que mon banquier (et mon Homme) m'arrache la tête il va bien falloir faire un choix (ou plutôt pour moi un sacrifice, oui je sais j'ai un grain !). Alors la noire ou bien la blanche ?






Publié par la-marmotte

Lundi 3 décembre 2007 à 14:19

         Celà fait un peu plus d'une semaine que le drame s'est produit. Un "meurtre" par deux policiers de jeunes de la cité, oups pardon, je rectifie, un malheureux accident de la circulation entre une voiture de police et une mini-moto. Oui on s'y perdrait presque à force. Sur l'engin, deux jeunes d'un quartier sensible de Villiers-le-bel. Et depuis une semaine tous les coups sont permis : révolte dans les quartiers, biblitohèques, écoles, voitures incendiées, une centaine de policiers blessés. Une fois de plus on a droit à la totale. La routine quoi.
En droit pénal français, tout individu est présumé innocent jusqu'à preuve du contraire. Mais pour les forces de l'ordre ça ne fonctionne pas ainsi. Ils sont, eux, coupables, jusqu'à ce qu'on puisse prouver que ce sont de simples accidents survenus dans l'exercice de leur fonction. Que ce soit lors de poursuites lorsque les fuyards se réfugient dans un transformateur interdit au public où ils meurent électrocutés, ou ici dans un accident de la circulation lorsque les défunts étaient à bord d'une mini-moto (de cross) dont l'utilisation est interdite sur la voie publique et qu'ils circulaient sans casque à vive allure (70 km/h en ville). On se ne se demande pas si les policiers ont porté secours aux victimes, mais s'ils y ont porté secours suffisamment vite. Et on se demande pourquoi la voiture est autant abimée... on accuse même la police des polices d'avoir affirmé que des jeunes l'avaient affublée de coups juste après le drame alors qu'une vidéo prouve le contraire. Bien sûr que c'est faux, un choc frontal à 110 km/h (70+40, allure à laquelle roulaient les officiers) suffit à faire autant de dégats, et l'IGPN (inspection générale de la police nationale) n'a jamais dit l'inverse, contrairement à ce que certains médias ont pu affirmer. Cependant les avocats des familles déclarent, encore ce week-end, ne pas se contenter de la "thèse de l'accident de la route". Pourquoi vouloir attiser ainsi les foudres des banlieues ? Et pourtant, comment imputer une quelconque responsabilité aux forces de l'ordre dans cette affaire ?
Alors comme toujours, il y en a qui ne peuvent pas s'empêcher de ramener leur grande gueule : selon Arnaud Montebourg, “aucune leçon n'a été tirée de 2005“. Ca c'est sûr, y'en n'a qui n'ont pas appris à la fermer.
Attendons de voir ce que l'enquête de la phase judiciaire va donner.

Ceci dit, je n'aimerais pas me retrouver à la place d'un policier, face à deux jeunes que je viens de renverser, au beau milieu d'un quartier "chaud"...


Publié par la-marmotte

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