Lundi 30 avril 2007 à 10:00


 
 Je me suis sentie piégée. Je me suis demandée comment j'allais allier mon travail à l'aéroport et les examens. Et j'ai eu peur. C'est vrai, certes ce n'est pas une nouvelle vie qui commence, le changement n'est pas révolutionnaire. Mais dans mon existence ça change tout de même quelque chose. Moi qui n'avais jusqu'ici qu'à me soucier de comment j'allais m'habiller le lendemain et de comment trouver le temps d'aller sur internet pendant la semaine de révisions. Voilà que j'ai un job. Une véritable obligation à laquelle je suis en passe de m'habituer. Voilà que je vais passer huit heures debout à voir défiler plétore de "pax" comme on dit dans le jargon, alors que le lendemain un interrogateur et une feuille blanche m'attendrons de pied ferme. Impossible de se dérober. Alors oui, pendant un instant ce fut la panique. Puis on se pose et on réfléchis, on planifie une nouvelle façon de s'organiser. Et au final on se dit que ça va passer. Certains en font beaucoup plus et c'est toujours passé. Alors on se dit qu'on n'a aucun mérite, aucune gloire. Pas de "WhaaAAaah" impressionné. Pas la peine. Pas de dramatisation non plus finalement. On va juste faire autrement.

Sinon hier c'étais mon deuxième jour et je dois dire que ça s'est formidablement (n'ayont pas peur des mots) bien passé. Ihaaaa!
 





Publié par la-marmotte

Jeudi 26 avril 2007 à 16:02





   
    Week-end à Plantade, il y a quinze jours. Après-midi ensoleillée dans les ruelles d'Albi. L'autre "Ville Rose". J'aime cette cité pour son calme. Un cloitre où il faisait doux, des rues essentiellements piétonnes, pas un bruit de moteur, pas d'odeurs de fuel nauséabondes. Balade tranquille.

Dimanche matin. Place à un nouveau décors. Ici le temps s'arrête. L'herbe est humide, la brume fraîche et l'arbre qui apparait à la fenêtre de la chambre semble puiser au plus profond de sa sève pour fleurir. Timidement. Paturâges et vieilles pierres, collines et vallée, rivière et chateaux forts. Y venir c'est l'aimer. Pas pour y vivre mais pour s'y retrouver. Les souvenirs de plusieurs générations hantent ces lieux. Patrimoine familial. Patrimoine national. Respect est le mot d'ordre.  Observer, respirer, marcher, courir, en profiter jusqu'au dernier moment avant de revenir à la vie citadine. A l'allure folle. S'imprégner, photographier... avec les yeux puis repartir. Déjà.

Publié par la-marmotte

Mardi 24 avril 2007 à 14:45











On y va en deux mille douze.
Tout là-haut.
C'est ce qui est prévu.
Là-haut, où la blancheur règne.
Là où la nuit comme le jour peuvent durer vingt-quatre heure sur vingt-quatre.
Là où les husky galopent et mangent le neige lorsque les températures remontent.
Là où l'on laisse ses traces dans un sol cotonneux jusqu'alors vierge.
Là où les rayons du soleil viennent lécher la Terre et se transforment en vagues multicolores.
Ce "là" relié à Stockholm par pas moins de dix-huit longues heures de train.
Par-delà le cercle polaire.
A exactement deux mille neuf cente trentre neuf kilomètres de chez nous.
Je suis impatiente...


  







pix : Linköping by Anne-Laure.

Publié par la-marmotte

Samedi 21 avril 2007 à 12:18









Publié par la-marmotte

Vendredi 20 avril 2007 à 12:20





Liste de lecture largement inspirée par
Bertrand.
Certains morceaux me rendent profondément mélancolique. Heureusement, jaime ça. Aucune tristesse, juste des émotions que j'aime ressentir.


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